10 novembre 2009
aaah, quand même !

deuxième tunique Galway de C'est dimanche et pantalon doublé (réversible) patron maison
tissus Myrtille


(avec, en prime, le sourire qui tente de faire oublier les soirées sans sommeil, les réveils à 6h, la sieste unique de 45 minutes...)
25 octobre 2009
Sans excuse # 7



je ne vous l'avais pas montrée portée ?
me voilà donc toute excusée...
24 septembre 2009
Marin d'eau douce
Il y a bien longtemps, je cousais vite, impatiente de voir la fin de mon ouvrage. La couture à la main me semblait une hérésie et une perte de temps.
Ce que j'ai pu changer...




En le voyant ballotté dans son hamac par le roulis ses frères et soeurs, plus d'un visiteur a fait la remarque que Bambinot aurait le pied marin.

un bout de tissu rayé trouvé avec elle à Toulouse, un peu de gabardine violette, un vieux drap épais et doux offert par une tante la semaine dernière, trois boutons décousus d'un gilet que ma mère avait tricoté pour mon père quand ils se fréquentaient... et voilà pour trois francs six sous un ensemble marin déjà inestimable à mes yeux.

marinière Galway et pantalon de mon cru fortement inspiré du modèle Séville de C'est dimanche
02 septembre 2009
Gigoton et roupillon sont bons amis...

Bien sûr, il y a les poupées de Pénélope, inimitables, mais il fallait patienter longtemps, très longtemps et entre-temps, je suis tombée nez à nez avec Anaïs et Lili s'est proposée pour m'aider. Et puis on m'a présenté Eglantine, bien avant la naissance de Capucine. Et Cécile m'a à son tour conseillé le livre Doudous et poupées à faire soi-même de Marotte et Compagnie.
Et je me suis lancée, émue et ravie de découvrir de nouvelles techniques. Certes, Gigoton est imparfait mais il a le mérite d'avoir été adopté dès la première rencontre.

29 août 2009
à croquer en commençant par les oreilles

on m'a dit pas de régime pendant l'allaitement

alors sans scrupule je croque, je croque, je croque

(tunique sans col des Intemporels pour bébés réalisée avec des coutures rabattues, tissu d'ameublement Myrtille couleur taupe, boutons La Droguerie)
07 août 2009
Sans excuse # 6
Pour reprendre en douceur, un "sans excuse" impardonnable puisque je me contente de vous montrer le travail de ma petite soeur, le bébé excepté, ça va de soi.

Ensemble cache-coeur, pantalon et bonnet Bergère de France tricoté en coton (je ne saurais en dire plus sinon que j'ai mal cadré puisqu'on ne voit pas les superbes rayures grises asymétriques du bas du pantalon).

Oui, c'est un brave petit bonhomme qui ne grogne presque pas d'être affublé d'un bonnet au mois d'août...
02 juillet 2009
Sans excuse # 5

Tenue provençale et éphémère (ou l'art de renforcer les liens entre blogueuses talentueuses)
merci merci merci les filles !
22 juin 2009
Couches lavables # 9 : les langes à nouer
Sur les conseils de ma petite soeur qui vit en Allemagne, je me suis équipée en langes à nouer via le site Hans natur (entièrement en allemand, avis aux amateurs).
On dirait un billet sponsorisé et pourtant ce n'en est pas un, juste un partage autour d'un produit qui m'a plu.
Les langes à nouer me semblent cumuler les avantages : douceur incroyable du coton organique tricoté, coût réduit, et surtout adaptation à l'âge et à la morphologie des bébés. J'ai donc acheté ce lot qui comportait vingt langes à nouer, des carrés molletonnés et des langes à plier pour former des inserts, un rouleau de voile de protection et deux culottes de laine douces mais douces... le tout dans un superbe coloris beige naturel.
Mais comment fait-on ? On prend un bébé (sur la photo, un bébé de deux mois mais il peut en avoir trois, dix, vingt...), on retire le pantalon puis la culotte de protection, on arrive au lange sale que l'on retire.



On nettoie le bébé, on prépare le lange propre, on place un insert dessus puis un voile de protection, on replie un peu le haut comme le bébé est petit, on glisse l'ensemble sous le bébé, on tire les bords gauche et droit vers le nombril et on replie le morceau de devant par dessus, on noue le tout en faisant un tour de taille. Il ne reste plus qu'à mettre la culotte de protection, en laine ou pas.



Attention ! les culottes en laine peuvent être lavées en machine (elles doivent elles aussi être lavées plusieurs fois avant la première utilisation) en cycle laine mais avec un essorage restreint (600 tours / minute maxi) : c'est ainsi qu'une des culottes (après essorage à 1000 tours) est aujourd'hui juste à la taille d'un doudou -qui la porte d'ailleurs avec beaucoup de classe. Ces culottes ne sont pas très simples à enfiler et pas complètement imperméables non plus. J'imagine qu'on puisse leur préférer les culottes en matière plastique.

Ces langes sont parfaits pour un nouveau-né, ils ne font pas de gros popotin, et ils peuvent continuer à être utilisés quand le bébé grandit lorsque vous êtes à court de couches classiques. Même lorsque la machine à laver est tombée en panne (une semaine), Bambinot n'a pas manqué de couches !
(sur ce, j'arrête enfin de vous parler de couches !)
19 juin 2009
Couches lavables # 8 : le verdict (bis)
Bilan après presque quatre mois d'utilisation quasi-exclusive :
- En ce qui concerne les patrons, j'ai inventé le mien à partir de plusieurs couches lavables du commerce. Si vous prenez le temps, vous trouverez toutes sortes de patrons gratuits sur internet. Je dirais que la clef du succès, c'est l'élasticité des côtés, il ne faut pas hésiter à plisser énormément. Pour cela, j'ai utilisé du lastin, acheté en même temps que mes tissus chez Couche nature. La responsable du site envoie d'ailleurs des patrons à ceux qui lui en font la demande après avoir passé commande.
- Les matières que je privilégierais sont l'éponge de bambou, très loin devant, puis le chanvre et le teddy microfibre pour la nuit. L'éponge de coton est absorbante mais assez épaisse. Pour les inserts et le noyau des couches, la microfibre très absorbante est indispensable. J'ai bien aimé le principe d'acheter sur Couche nature des coupons permettant de réaliser une seule couche et donc de découvrir toutes sortes de textures. De plus, deux carrés de bourette de soie (à rajouter à l'intérieur) se sont révélés très efficaces contre l'irritation des fesses. A ce propos, M. Tell - qui est pourtant un peu réfractaire aux couches lavables - a fait l'autre jour la remarque que ce bébé était celui qui avait les fesses les moins abîmées des quatre. Un jour en presque quatre mois, qui dit mieux ? et pourtant, une fois le premier pipi dans la couche, le siège reste humide jusqu'au change suivant. Cela étant, à chaque fois que je lui mets une couche jetable, il a de petites irritations. J'imagine que c'est la même chose pour un bébé habitué aux couches jetables.
- Je n'ai pas investi dans une presse (pour les pressions) et je le regrette un peu car je trouve les pressions plus pratiques et moins fragiles que les velcros. Si vous utilisez du velcro, prenez-en du très large et pensez à coudre un petit morceau supplémentaire pour replier le velcro doux sur le dur avant de passer la couche en machine.
- Pour les nouveau-nés, vous avez le choix entre des couches à leur taille comme celle-ci ou des couches taille unique qui se replient pour s'adapter. Je trouve les couches taille unique énormes et décourageantes - le bébé ressemble à un culbuto - et je trouve les couches taille bébé peu rentables car elles ne servent que un ou deux mois. C'est pourquoi j'avais opté pour les langes à nouer les premiers mois et je vous en reparle bientôt. Sinon, les couches jetables restent une option valable puisque, durant les deux premiers mois, le bébé a des selles liquides cinq ou six fois par jour (enfin, pas tous les bébés, je parle du mien) et je trouve que c'est un peu difficile à nettoyer, le bébé s'en met partout, on doit changer ses vêtements... et c'est décourageant pour qui s'essaie aux couches lavables. En plus, on est fatigué et il serait dommage de perdre sa motivation à cause d'un début un peu rébarbatif.
- A l'intérieur de la couche, je place si nécessaire un insert puis, par dessus, un voile de protection. Il en existe de deux types : pour bébés allaités (en rouleau) et classiques (en boîte). Le voile est réutilisable, il se lave trois fois en machine et, s'il est souillé, peut être jeté dans les toilettes ou mis au bac à compost.
- Sur la couche, il faut placer une culotte de protection, à pressions, à scratchs ou en laine. Je réserve celles en laine pour les langes à nouer. Je ne jure que par les culottes à goussets qui évitent les fuites. J'ai même rajouté des goussets à des culottes qui n'en avaient pas. Ayez au moins quatre culottes de protection pour éviter de vous trouver à court.
- Une fois le bébé changé, je dépose la couche sale dans une poubelle à couches en plastique, elle-même garnie d'un filet qui permet de récupérer les couches (sans plonger les mains dans l'eau) et de les égoutter avant de les placer (avec le filet) en machine. J'ai acheté un filet et en ai cousu deux autres avec des restes de vieux rideaux. Je remplis cette poubelle à couches avec l'eau du bain (sur deux jours) et j'y ajoute une cuillère à soupe de bicarbonate de soude (détachant) et cinq gouttes d'huile essentielle de tea-tree aux vertus désinfectantes et surtout à la bonne odeur. Comme l'huile essentielle ne se dissout que dans l'eau savonneuse, c'est parfait. Je peux vous assurer qu'on ne se doute pas quand on est dans la pièce qu'il y a là des couches sales. Tous les deux jours, je sors le filet, le pose dans une bassine et place le tout dans la machine, avec le reste du linge. Les couches se lavent à 30° ou 40° mais il est conseillé de les laver une fois par mois à 60°. Je n'utilise pas d'adoucissant ni de lessive à base de savon de Marseille (les deux sont déconseillés). Avant d'utiliser vos couches, il faut les laver plusieurs fois sinon elles n'absorbent pas bien.
En prenant tout en compte, j'estime à dix minutes par jour le temps consacré à l'entretien des couches. Mais quel plaisir de voir son bébé au contact de matières douces et de savoir que ce que l'on fait est bon pour lui, pour le budget et pour l'écologie globale.
PS : J'ai ajouté un énervédit au billet sur les lingettes lavables.
Sans excuse # 4

Hérissonne, j'ai compris pourquoi tu n'arrivais pas à enfiler le tien au tien, c'était un six mois qui taillait particulièrement petit... zut de zut
Réaction de sa grande soeur "Oh, on dirait mes chaussons !"


